Présentation de l’évènement
À l’occasion de sa réouverture, le LaM a confié à l’artiste Mathis Collins une carte blanche.
Artiste franco-canadien, Mathis Collins développe une pratique à la croisée de la sculpture et de la performance, valorisant le savoir-faire artisanal et les dynamiques de création collective.
Le temps d’une soirée, il convie des artistes dont les pratiques se situent aux frontières de la performance, du théâtre, de la musique et des arts visuels. Conçu comme un cabaret participatif, l’événement invitera chacun et chacune à prendre part à l’expérience, à travers des ateliers et d’autres propositions surprenantes.
Le leitmotiv de la soirée : « fêter le flou artistique et le flanc esthétique, fêter les chefs-d’œuvre que seuls les enfants ont le talent de faire ! fêter l’art de nos grands-parents et les arts qui n’ont plus de parents, fêter l’art que l’on fait, sans même le faire exprès. »
Photo : Gabrielle Smith, Polichographie © Patricia Khan, Boris Grzeszczak
A propos du lieu
LaM
En acceptant la donation Masurel en 1979, Arthur Notebart, qui était alors Président de la Communauté urbaine de Lille, engageait la collectivité territoriale dans une aventure qui n’était pas jusque-là dans ses attributions. Une association loi 1901 fut donc créée pour la gestion du musée d’art moderne et ses statuts permirent de structurer et d’organiser le fonctionnement du Musée. Pierre Chaigneau fut alors recruté comme conservateur pour mettre en place un programme fidèle à l’acte de donation qui précisait les volontés de Geneviève et Jean Masurel. Ce programme devait trouver sa place dans le bâtiment que l’architecte Roland Simounet était chargé de construire dans la ville nouvelle de Villeneuve-d’Ascq. Les dialogues féconds entre donateurs, architecte et conservateur permirent l’ouverture, en 1983, d’un musée associant parfaitement les fonctions de conservation et de diffusion grâce à des salles d’exposition permanente et temporaire, un parc de sculptures, un auditorium, une bibliothèque, un service éducatif et culturel. Joëlle Pijaudier-Cabot succéda à Pierre Chaigneau en 1987 et exerça ses fonctions jusqu’en 2007. Pendant cette période, une politique active d’acquisitions et une programmation de grandes expositions d’art moderne et contemporain hissèrent le Musée à une reconnaissance internationale. Un nouvel épisode de la vie du MAM commença quand la collection d’art brut de L’Aracine fut donnée au Musée en 1999, engageant la Communauté urbaine de Lille à agrandir le Musée afin de présenter de façon permanente l’art brut aux visiteurs. Le Musée devenait celui de l’art moderne, de l’art contemporain et de l’art brut. En 2008, fut choisi un nouveau nom, le LaM (Lille Métropole, musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut), annonçant la réouverture du Musée dans sa nouvelle configuration.
1 allée du Musée, VIlleneuve-d'Ascq